Diaporama

LA GÉNÉRATION QUI CASSE LES CODES Après de brillantes études, Camille, 24 ans, vient d'ouvrir une boutique-salon de thé "com(m)e en Angleterre" à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines). Ici, pas de cocorico, mais plutôt un style que ne renierait pas la Queen, pas de Paris-Brest mais des shortbread, pas de rouge-lime mais des thés anglais.

Texte et photos Nelly Seznec

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Freegan Pony

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Freegan Pony

Texte Sandrine Edery

C’est la deuxième année que Freegan Pony participe à We Love Green, un festival de musique engagé et écolo qui correspond aux valeurs du restaurant solidaire.

Le festival We Love Green a investi le bois de Vincennes, près de Paris, les 10 et 11 juin. Si vous aimez le vert, c’est the place to be. En dehors d’une scène musicale internationale variée et tendance, mêlant valeurs sûres et groupes émergents, le green 2017 renouvelait l’expérience du Think Tank, sorte de laboratoire d’idées et d’échanges en matières d’innovations environnementales.
Au programme, conférences, projections et tables rondes pour ouvrir le champ des possibles en matière de développement durable. En outre, un workshop d’expérimentations scénographiques a permis à la jeune génération de designers et d’étudiants de proposer, en amont, plus de 100 projets pour imaginer la scénographie de l’événement. Les vingt projets sélectionnés par un jury d’experts de l’art, de la scénographie ou du design, ont été présentés durant le festival.

Ecouter, voir et… déguster

Les lovers du green en ont pris, cette année encore, plein les yeux et les oreilles. Pour autant, il n’était pas question…

Olympiades des métiers

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Olympiades des metiers

Texte Aurélie Hazard - Photos Olympiades

C’est à Bordeaux que se sont déroulées, les finales nationales de la 44e édition des Olympiades des métiers. Véritable vitrine des savoir-faire français et de jeunes talents. Seule condition pour être candidat : avoir la gagne.

Co-organisées par la région Nouvelle-Aquitaine et WorldSkills qui, depuis soixante-cinq ans promeut la formation professionnelle, les finales nationales de la 44e édition des Olympiades des métiers sont très attendues. Pour les candidats en compétition, cet événement constitue une opportunité : démontrer ses talents et ses savoir-faire devant des jurys de professionnels. Pour WorldSkills, engagée dans la reconnaissance et la promotion des formations professionnelles, ce rendez-vous biennal leur permet, comme le souligne Michel Guisembert de…

Viacti

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Viacti

Texte Aurélie Hazard - Photos Lionel Léger

Lutter contre la perte d’autonomie, d’estime et de confiance en soi, en proposant des ateliers d’activité physique adaptée à des personnes en situation de précarité ou de handicap. Telle est l’ambition de Viacti. Focus.

Il y a quasiment sept ans, Michael Mamodhoussen et Stéphane Lusgarten se rencontrent sur les bancs de la faculté Paris-V. Étudiants en Staps (Sciences et techniques des activités physiques et sportives), ils deviennent amis et décident, animés par la même ambition, de construire « un projet qui rendra accessibles et bénéfiques à tous les activités physiques adaptées et santé (Apas) ». Vectrice d’émancipation et de plaisir, cette structure permettra à des personnes « en situation de handicap physique et/ou mental, et en situation de précarité, d’avoir à leur disposition un outil pour maintenir leur autonomie, les rééduquer à l’effort, prévenir les chutes et travailler la confiance et l’estime d’elles-mêmes ». Leur action s’adresse au plus grand nombre possible de jeunes ou de moins jeunes. Leur enjeu n’est autre que de « permettre aux personnes fragilisées de maintenir ou d’acquérir une autonomie par la pratique d’Apas ».

Unis par la passion du mouvement

Le 14 février 2011, Viacti naît. Michael Mamodhoussen et Stéphane Lusgarten sont convaincus que les connaissances et compétences des autres peuvent les aider dans leur mission, ainsi décident-ils d’ouvrir les portes de leur association à d’autres jeunes, soucieux de mettre leurs compétences au service d’une cause solidaire. Alexandre Valensi, diplômé d’une école de commerce et de management de sport, et Initiateur du projet Sport pour toit (qui aide les personnes sans domicilefixe à se réinsérer par le sport) les rejoint en 2014. Margaux et Jean, étudiants en psychomotricité, effectuent actuellement leur dernier stage au sein de l’association. Unis par la même passion du mouvement, il règne…

La Tablée des chefs

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la Tablée des chefs

Texte Esther Tatin - Photos Lionel Léger

L’idée nous vient du Québec : réunir des chefs et des éducateurs, pour apprendre aux jeunes à cuisiner et les sensibiliser à la lutte contre le gaspillage alimentaire. Vincent Brassart, président de la Tablée des chefs en France,lauréat de La France s’engage depuis 2015, nous livre sa recette.

Ambitions : Lutter contre le gaspillage alimentaire et éduquer la jeune génération, est-ce la bonne définition de la Tablée des chefs ?
Vincent Brassart  : En effet. La Tablée des chefs a ces deux missions, nourrir et éduquer. Nourrir grâce à plusieurs actions, dont l’une que l’on peut appeler « courtage alimentaire ». Elle est axée sur la lutte contre le gaspillage auprès des traiteurs et des restaurateurs et concerne les produits finis, semi-finis, bruts ou issus de la grande distribution. À la Tablée des chefs, nous ne proposons pas de logistique, nous sommes juste des facilitateurs. Nous référençons et ciblons les associations susceptibles d’être distributrices et nous mettons en contact deux mondes que tout oppose. D’un côté, un monde hyper actif et réactif : les traiteurs qui sont capable d’organiser un dîner pour 1 000 personnes à J –1 jour. Et, de l’autre côté, le monde associatif qui fait une ou deux distributions par semaine, grâce à des bénévoles. L’idée de la Tablée est de faire en sorte qu’ils se rencontrent.
Pour cela, nous mettons en place une convention entre le donateur et le distributeur. La Tablée fournit des conditionnements et des étiquettes et, c’est surtout, l’unique interlocuteur des chefs, ce qui rassure ces derniers en terme d’organisation.
Dans un registre assez proche, nous menons une autre action : le team building solidaire. La Tablée des chefs invite des collaborateurs de sociétés dans des cuisines de traiteurs ou d’hôtels. Ces derniers demandent à leurs fournisseurs de leur donner des produits déclassés, c’est-à-dire consommables mais pas vendables.
Ainsi, réuni dans les cuisines de pros, tout ce petit monde prépare les plats dans une ambiance sympa.Il s’agira ensuite de les distribuer à des associations d’aide alimentaire, type Croix-Rouge ou Restos du Cœur. Ainsi, chacun à un rôle : la Tablée fournit le lieu, les tabliers et les barquettes ; les sociétés sont fières de montrer leur engagement ; les traiteurs et cuisiniers sont contents de faire découvrir leur métier. En échange, nous demandons un don aux participants. C’est un moyen élégant de lever des fonds et de développer des partenariats. Notre but étant, quand même, de faire vivre l’association avec des fonds privés.

Ambitions : Quelles sociétés démarchez-vous pour ce genre d’animation et comment cela est-il proposé en interne ?
Vincent Brassart : Tout type de société, banque y compris. Les Ressources humaines (RH) de nombreuses sociétés sont à la recherche de petites actions, pour consolider les équipes. Nous ne proposons pas des cours de haute gastronomie, mais plutôt des plats « goûtus ». La participation est d’environ…

Le verre politique

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présidentielles 2017

le verre politique

Texte Nelly Seznec - Vidéos Nina Guérineau de Lamérie

Nina, jeune journaliste, parcourt la France, depuis le 13 novembre et jusqu'au 7 mai, pour recueillir les souhaits et les rêves des 18-30 ans à la veille de l'élection présidentielle de mai 2017. Pour ce faire, chaque semaine,...

Uniterres

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Uniterres

Texte Sandrine Edery - Photos Lionel Léger

Lutter contre le gaspillage alimentaire grâce à des commandes anticipées auprès d’agriculteurs fragilisés et fournir des épiceries solidaires en légumes frais, tels sont les objectifs de Véronique Blanchot, responsable du programme Andes Uniterres. Interview.

Ambitions : Qu’est-ce qu’Uniterres ?
Véronique Blanchot : Uniterres est un programme d’Andes (Association nationale du développement des épiceries solidaires), principal réseau d’aide alimentaire français qui, depuis dix ans, soutient le développement des épiceries solidaires. Ce programme vise à rapprocher l’aide alimentaire des petits producteurs locaux et à mettre en place des actions participatives autour de la consommation de fruits et légumes frais.

Ambitions : Vous êtes à l’origine
du dispositif solidaire Uniterres, pourriez-vous nous dire quand et comment l’idée est née ?
V. Blanchot : Le programme fonctionne depuis 2012. Mais l’idée m’est venue en 2009 suite à une double problématique que je rencontrais à Andes. D’une part, l’augmentation des agriculteurs en difficulté qui étaient orientés vers l’aide alimentaire par la MSA (Mutualité sociale agricole). D’autre part, l’absence de fruits et de légumes frais et de qualité dans ce même réseau. De ces deux faiblesses, il fallait créer une force. C’est en sortant d’une réunion avec la MSA que je me suis dit qu’il faudrait créer une AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) de l’aide alimentaire.
Moins de 1 % des bénéficiaires ne mangeaient pas…

Les chefs antigaspi

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Les chefs antigaspi

Texte Nelly Seznec - Photos Lionel Léger

Dimanche 16 octobre, sur le parvis de l’hôtel de ville de Paris, se tenait un brunch anti-gaspi à l’initiative de la Mairie. L’occasion pour les Parisiens de se régaler des 1500 repas préparés à partir des invendus de Rungis. Et pour les chefs d’initier le public à une cuisine zéro gâchis...

Auparager

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Auparager

Texte Nelly Seznec - Photos Lionel Léger

Lise, Charles, Maxime et Alexandre, quatre étudiants en hôtellerie-restauration à l’école Ferrandi, cuisinent avec des invendus alimentaires, invitent des personnes démunies à déguster un repas gastronomique, apprennent à des étudiants à tout cuisiner sans rien gâcher. Nous les avons suivis à travers leur croisade culinaire.

Automne 2015. Direction Rungis, le plus grand marché au monde de produits frais est une manne pour ceux qui veulent récupérer, gratuitement, les invendus du jour. Pas la peine d’y être aux aurores, il suffit d’arriver aux alentours de 11 heures, autant dire la fin de journée en langage « rungisien ». Car, plus tôt dans la nuit, les grossistes font du business, ce n’est pas l’heure des bonnes actions.
En revanche, lorsque les jeunes de l’association Auparager déboulent, les marchands leur offrent des caisses de légumes (il suffit qu’un seul légume du lot soit taché), ou une palette entière si un client s’est désisté. Un don exceptionnel de produits frais. Et, côté qualité des produits, Auparager s’y connaît ; côté récup’, ils se donnent à fond. Et ça marche.

DEBUT DE L'HISTOIRE

Juin 2015. Lisbonne. Sur la grande scène du Palais des congrès, sept étudiants de Ferrandi défendent leur projet dans une mise en scène inspirée de l’univers de Star Wars. Des sabres laser maniés par des Stormtroopers essaient de fendre, de part en part, tomates ou concombres. Mais si ces légumes sont conformes aux attentes de nos guerriers...