Uniterres

Nos articles vous sont proposés simultanément en deux versions. Une version PDF, mise en page dans l’esprit d’un magazine papier. Une version mobile pour une lecture qui s'adapte à vos déplacements.
Ci-dessous un extrait de l'article. Pour accéder gratuitement à la totalité, créez votre compte.
Créer un compte

Uniterres

Texte Sandrine Edery - Photos Lionel Léger

Lutter contre le gaspillage alimentaire grâce à des commandes anticipées auprès d’agriculteurs fragilisés et fournir des épiceries solidaires en légumes frais, tels sont les objectifs de Véronique Blanchot, responsable du programme Andes Uniterres. Interview.

Ambitions : Qu’est-ce qu’Uniterres ?
Véronique Blanchot : Uniterres est un programme d’Andes (Association nationale du développement des épiceries solidaires), principal réseau d’aide alimentaire français qui, depuis dix ans, soutient le développement des épiceries solidaires. Ce programme vise à rapprocher l’aide alimentaire des petits producteurs locaux et à mettre en place des actions participatives autour de la consommation de fruits et légumes frais.

Ambitions : Vous êtes à l’origine
du dispositif solidaire Uniterres, pourriez-vous nous dire quand et comment l’idée est née ?
V. Blanchot : Le programme fonctionne depuis 2012. Mais l’idée m’est venue en 2009 suite à une double problématique que je rencontrais à Andes. D’une part, l’augmentation des agriculteurs en difficulté qui étaient orientés vers l’aide alimentaire par la MSA (Mutualité sociale agricole). D’autre part, l’absence de fruits et de légumes frais et de qualité dans ce même réseau. De ces deux faiblesses, il fallait créer une force. C’est en sortant d’une réunion avec la MSA que je me suis dit qu’il faudrait créer une AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) de l’aide alimentaire.
Moins de 1 % des bénéficiaires ne mangeaient pas…

Auparager

Nos articles vous sont proposés simultanément en deux versions. Une version PDF, mise en page dans l’esprit d’un magazine papier. Une version mobile pour une lecture qui s'adapte à vos déplacements.
Ci-dessous un extrait de l'article. Pour accéder gratuitement à la totalité, créez votre compte.
Créer un compte

Auparager

Texte Nelly Seznec - Photos Lionel Léger

Lise, Charles, Maxime et Alexandre, quatre étudiants en hôtellerie-restauration à l’école Ferrandi, cuisinent avec des invendus alimentaires, invitent des personnes démunies à déguster un repas gastronomique, apprennent à des étudiants à tout cuisiner sans rien gâcher. Nous les avons suivis à travers leur croisade culinaire.

Automne 2015. Direction Rungis, le plus grand marché au monde de produits frais est une manne pour ceux qui veulent récupérer, gratuitement, les invendus du jour. Pas la peine d’y être aux aurores, il suffit d’arriver aux alentours de 11 heures, autant dire la fin de journée en langage « rungisien ». Car, plus tôt dans la nuit, les grossistes font du business, ce n’est pas l’heure des bonnes actions.
En revanche, lorsque les jeunes de l’association Auparager déboulent, les marchands leur offrent des caisses de légumes (il suffit qu’un seul légume du lot soit taché), ou une palette entière si un client s’est désisté. Un don exceptionnel de produits frais. Et, côté qualité des produits, Auparager s’y connaît ; côté récup’, ils se donnent à fond. Et ça marche.

DEBUT DE L'HISTOIRE

Juin 2015. Lisbonne. Sur la grande scène du Palais des congrès, sept étudiants de Ferrandi défendent leur projet dans une mise en scène inspirée de l’univers de Star Wars. Des sabres laser maniés par des Stormtroopers essaient de fendre, de part en part, tomates ou concombres. Mais si ces légumes sont conformes aux attentes de nos guerriers...

Brexit ou Berry

Nos articles vous sont proposés simultanément en deux versions. Une version PDF, mise en page dans l’esprit d’un magazine papier. Une version mobile pour une lecture qui s'adapte à vos déplacements.
Ci-dessous un extrait de l'article. Pour accéder gratuitement à la totalité, créez votre compte.
Créer un compte

Brexit ou Berry

Texte Sandrine Edery - Photos Lionel Léger

Le 23 juin dernier, 17,4 millions de personnes ont voté pour le Brexit (Britain exit). Difficile à croire lorsque l’on fait la connaissance de la communauté anglaise installée dans le Berry. Le rêve de vivre à la française dans une maison bien à eux est plus fort que les enjeux économiques européens. Storytelling.

Si vous allez de Paris à Montmorillon, vous traverserez certainement le village de Chaillac. C’est une belle balade à travers la campagne berrichonne vallonnée, accueillante et reposante qui ressemble un peu à celle du nord de l’Angleterre. En arrivant dans le village, vous aurez certainement envie de vous arrêter sur la place de l’église, de flâner dans les ruelles aux quelques maisons rénovées. Peut-être irez-vous prendre le frais au lac de la Roche-Gaudon, à la sortie de la ville, ou visiterez-vous le musée de la Minéralogie... sans doute aurez-vous envie d’y passer une nuit, de rencontrer quelques Chaillacois... Mais imaginerez-vous y rester ? Y bâtir une nouvelle vie ? C’est le pari qu’ont relevé Kieron Horton et sa femme Tina. Ils sont Anglais et, en 2013, ont acquis l’ancienne crêperie d’Eugénie, rebaptisée La cave de la Reine, of course !

COME IN, YOU ARE WELCOME

Le style est british mais pas trop, les propriétaires ont su l’adapter à la région. Ici, pas de porcelaine délicate à motifs fleuris. Le bleu pastel de la façade flatte un intérieur lumineux et convivial. Quelques meubles patinés se marient avec raffinement à une déco plus contemporaine. Une véritable invitation à la détente. C’est en 2009, après avoir passé des vacances en France, qu’ils décident...

Même

Cosmétiques Même pour malades du cancer

Nos articles vous sont proposés simultanément en deux versions. Une version PDF, mise en page dans l’esprit d’un magazine papier. Une version mobile pour une lecture qui s'adapte à vos déplacements.
Ci-dessous un extrait de l'article. Pour accéder gratuitement à la totalité, créez votre compte.
Créer un compte

Meme

Crèmes de femmes

Texte Nelly Seznec - Photos Lionel Léger

Une idée, deux énergies. « Même » est la première marque de produits de beauté développée pour et par les femmes concernées par le cancer. Voilà pour le pitch. Côté réalisation : Judith Levy et Juliette Couturier, deux jeunes femmes bien décidées à apporter du bien-être à celles qui en ont besoin. Mais comment s’y prendre pour entreprendre ?

On pourrait parler de belle histoire si le sujet n’était pas aussi sérieux, mais on ne le fera pas. On pourrait parler de conte de fées tant l’aventure de Judith et Juliette s’est construite au hasard des rencontres, des conseils et de la confiance, mais ça non plus, on ne le fera pas. Ce projet est né d’une envie partagée, de la persévérance, de l’acharnement, de l’altruisme, de leur foi en l’avenir, de leur sourire, de leur sueur. Avec l’énergie de la fée Clochette et le sourire de la Bonne fée.
On va juste parler d’une idée si simple qu’on se demande encore pourquoi personne ne l’a eue avant. Mais, en même temps, on ne va pas jouer les étonnés car, en général, le glam et les paillettes sont ailleurs. En tout cas, pas dans les services d’oncologie (là où l’on soigne les cancers). Et pourtant, il faut une bonne dose de courage pour regarder certaines choses en face, sans atermoiement mais avec bienveillance.

SLOGAN ANTICANCER

« Même » c’est l’idée, le nom de code, puis le nom définitif. Et un slogan : « Même malade, je m’aime, on m’aime. » Il n’existe pas de plus belle déclaration. C’est une promesse de soins cosmétiques adaptés aux femmes en traitement contre le cancer. Lorsque le corps fait mal, qu’il a besoin d’être réconforté mais qu’il ne supporte plus aucun soin, aucun produit, il faut lui prodiguer...

Docteur Sneaker

réparation et custumisation de sneakers

Nos articles vous sont proposés simultanément en deux versions. Une version PDF, mise en page dans l’esprit d’un magazine papier. Une version mobile pour une lecture qui s'adapte à vos déplacements.
Ci-dessous un extrait de l'article. Pour accéder gratuitement à la totalité, créez votre compte.
Créer un compte

DOCTEUR SNEAKER

est à pied d’œuvre

Texte Nelly Seznec - Photos Lionel Léger

Inutile de cirer les pompes de Dr Sneaker pour qu’il accepte un entretien, il est au taquet. Ça tombe bien, on adore ce qu’il fait. Alors, merci Doc. Tous ceux, qui se laissent convaincre d’acheter (cher) la basket à la mode, vont aussi lui dire merci !

MAIS C’EST QUOI DR SNEAKER ?

Une clinique de la chaussure de sport située à Toulouse et qui, grâce à son site (www.docteursneaker.fr), réceptionne de tous les coins de France des sneakers en piteux état. Le but de la start-up : donner une nouvelle vie à des chaussures souvent hors de prix et bourrées des souvenirs de son heureux propriétaire. Pompes sentimentales. Alors, pourquoi les jeter quand quelqu’un se propose de les guérir ?

QUI EST CE DOC ?

David Mensah, 24 ans, étudiant en 4e année d’école de commerce a trouvé cette idée pour laquelle tout parent d’ado le vénérera ! Le bac en poche, David (Mensah) quitte sa Côte d’Ivoire natale pour la France. A l’université, il obtient une licence, puis fonce vers une école de commerce, là où il considère que l’éducation est « bien plus interactive ». Le premier trimestre de la 3e année, il le passe en République tchèque. Il n’y trouve pas grand-chose à faire. Et, curieusement, une invitation à une soirée va déclencher...