Diaporama

LA GÉNÉRATION QUI CASSE LES CODES Après de brillantes études, Camille, 24 ans, vient d'ouvrir une boutique-salon de thé "com(m)e en Angleterre" à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines). Ici, pas de cocorico, mais plutôt un style que ne renierait pas la Queen, pas de Paris-Brest mais des shortbread, pas de rouge-lime mais des thés anglais.

Texte et photos Nelly Seznec

Voir d'autres diaporamas sur notre chaine YouTube

Olympiades des métiers

Nos articles vous sont proposés simultanément en deux versions. Une version PDF, mise en page dans l’esprit d’un magazine papier. Une version mobile pour une lecture qui s'adapte à vos déplacements.
Ci-dessous un extrait de l'article. Pour accéder gratuitement à la totalité, créez votre compte.
Créer un compte

Olympiades des metiers

Texte Aurélie Hazard - Photos Olympiades

C’est à Bordeaux que se sont déroulées, les finales nationales de la 44e édition des Olympiades des métiers. Véritable vitrine des savoir-faire français et de jeunes talents. Seule condition pour être candidat : avoir la gagne.

Co-organisées par la région Nouvelle-Aquitaine et WorldSkills qui, depuis soixante-cinq ans promeut la formation professionnelle, les finales nationales de la 44e édition des Olympiades des métiers sont très attendues. Pour les candidats en compétition, cet événement constitue une opportunité : démontrer ses talents et ses savoir-faire devant des jurys de professionnels. Pour WorldSkills, engagée dans la reconnaissance et la promotion des formations professionnelles, ce rendez-vous biennal leur permet, comme le souligne Michel Guisembert de…

Viacti

Nos articles vous sont proposés simultanément en deux versions. Une version PDF, mise en page dans l’esprit d’un magazine papier. Une version mobile pour une lecture qui s'adapte à vos déplacements.
Ci-dessous un extrait de l'article. Pour accéder gratuitement à la totalité, créez votre compte.
Créer un compte

Viacti

Texte Aurélie Hazard - Photos Lionel Léger

Lutter contre la perte d’autonomie, d’estime et de confiance en soi, en proposant des ateliers d’activité physique adaptée à des personnes en situation de précarité ou de handicap. Telle est l’ambition de Viacti. Focus.

Il y a quasiment sept ans, Michael Mamodhoussen et Stéphane Lusgarten se rencontrent sur les bancs de la faculté Paris-V. Étudiants en Staps (Sciences et techniques des activités physiques et sportives), ils deviennent amis et décident, animés par la même ambition, de construire « un projet qui rendra accessibles et bénéfiques à tous les activités physiques adaptées et santé (Apas) ». Vectrice d’émancipation et de plaisir, cette structure permettra à des personnes « en situation de handicap physique et/ou mental, et en situation de précarité, d’avoir à leur disposition un outil pour maintenir leur autonomie, les rééduquer à l’effort, prévenir les chutes et travailler la confiance et l’estime d’elles-mêmes ». Leur action s’adresse au plus grand nombre possible de jeunes ou de moins jeunes. Leur enjeu n’est autre que de « permettre aux personnes fragilisées de maintenir ou d’acquérir une autonomie par la pratique d’Apas ».

Unis par la passion du mouvement

Le 14 février 2011, Viacti naît. Michael Mamodhoussen et Stéphane Lusgarten sont convaincus que les connaissances et compétences des autres peuvent les aider dans leur mission, ainsi décident-ils d’ouvrir les portes de leur association à d’autres jeunes, soucieux de mettre leurs compétences au service d’une cause solidaire. Alexandre Valensi, diplômé d’une école de commerce et de management de sport, et Initiateur du projet Sport pour toit (qui aide les personnes sans domicilefixe à se réinsérer par le sport) les rejoint en 2014. Margaux et Jean, étudiants en psychomotricité, effectuent actuellement leur dernier stage au sein de l’association. Unis par la même passion du mouvement, il règne…

Uniterres

Nos articles vous sont proposés simultanément en deux versions. Une version PDF, mise en page dans l’esprit d’un magazine papier. Une version mobile pour une lecture qui s'adapte à vos déplacements.
Ci-dessous un extrait de l'article. Pour accéder gratuitement à la totalité, créez votre compte.
Créer un compte

Uniterres

Texte Sandrine Edery - Photos Lionel Léger

Lutter contre le gaspillage alimentaire grâce à des commandes anticipées auprès d’agriculteurs fragilisés et fournir des épiceries solidaires en légumes frais, tels sont les objectifs de Véronique Blanchot, responsable du programme Andes Uniterres. Interview.

Ambitions : Qu’est-ce qu’Uniterres ?
Véronique Blanchot : Uniterres est un programme d’Andes (Association nationale du développement des épiceries solidaires), principal réseau d’aide alimentaire français qui, depuis dix ans, soutient le développement des épiceries solidaires. Ce programme vise à rapprocher l’aide alimentaire des petits producteurs locaux et à mettre en place des actions participatives autour de la consommation de fruits et légumes frais.

Ambitions : Vous êtes à l’origine
du dispositif solidaire Uniterres, pourriez-vous nous dire quand et comment l’idée est née ?
V. Blanchot : Le programme fonctionne depuis 2012. Mais l’idée m’est venue en 2009 suite à une double problématique que je rencontrais à Andes. D’une part, l’augmentation des agriculteurs en difficulté qui étaient orientés vers l’aide alimentaire par la MSA (Mutualité sociale agricole). D’autre part, l’absence de fruits et de légumes frais et de qualité dans ce même réseau. De ces deux faiblesses, il fallait créer une force. C’est en sortant d’une réunion avec la MSA que je me suis dit qu’il faudrait créer une AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) de l’aide alimentaire.
Moins de 1 % des bénéficiaires ne mangeaient pas…

Emmaüs

Nos articles vous sont proposés simultanément en deux versions. Une version PDF, mise en page dans l’esprit d’un magazine papier. Une version mobile pour une lecture qui s'adapte à vos déplacements.
Ci-dessous un extrait de l'article. Pour accéder gratuitement à la totalité, créez votre compte.
Créer un compte

LE LABO DE L'ABBE

De fil en aiguille ils sont arrivés à la friperie solidaire

Texte Sandrine Edery – Photos Lionel Léger

C’est dans un quartier pavillonnaire de Maisons-Alfort que l’atelier Emmaüs la Friperie solidaire est installé. Ici, les vêtements d’occasion sont triés, recyclés ou servent à créer de nouvelles pièces sous la marque du Labo de l’Abbé dans la boutique du même nom, rue Oberkampf, à Paris, ou au Salon Emmaüs de Paris en juin. Une nouvelle vie pour ces textiles comme pour les hommes et les femmes qui travaillent à l’atelier. Alice Launet, la nouvelle directrice des trois boutiques et de l’atelier, raconte.

Ambitions : Emmaüs la Friperie solidaire est tout à fait dans l’air du temps avec cette idée de recyclage et de création. D’où est venue l’idée ?

Alice Launet : L’atelier de couture est spécifique à la Friperie solidaire. Malgré le tri, le recyclage (certains vêtements servent à faire des isolants pour l’habitat) et la revente, il nous reste beaucoup d’habits. Nous nous sommes alors dit que créer un atelier de couture pour les revaloriser permettrait d’optimiser l’écoulement des pièces.

Ambitions : Était-ce une nécessité économique, pour continuer d’employer et de former plus de personnes, ou une envie de mettre en place une antenne créative ?

Alice Launet : Les deux. L’association existe depuis 2002 et n’était pas, au début, un chantier d’insertion. En 2008, on a obtenu l’agrément de l’État pour accueillir les personnes les plus éloignées de l’emploi. En 2012, on a créé un atelier de couture et, en même temps, on a déposé une marque qui s’appelle le Labo de l’Abbé. C’est une des caractéristiques de la Friperie solidaire et c’est unique en France. D’ailleurs, nous aimerions bien développer cette branche au sein de l’atelier de couture.
Nous avons trois activités : la première, c’est la reprise de vêtements (remise en état) qui permettra la mise en vente. La seconde, c’est la customisation (par exemple, un changement de doublure) et la troisième, c’est la création de pièces uniques. Ces deux dernières portent la marque le Labo de l’Abbé.
Ces vêtements sont vendus dans nos trois boutiques : à Alfortville et à Paris-Reuilly-Diderot (friperie classique), ainsi qu’à Paris-Oberkampf où l’on trouve nos créations et de la fripe un peu plus vintage et « parisienne ». Plus ponctuellement, nous organisons des ventes au Point éphémère, une salle de spectacles parisienne.

Ambitions : La clientèle de la Friperie solidaire a-t-elle changé ? ...