Les groues

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Yes We Camp

Les nouveaux explorateurs urbains

 

Texte Sandrine Edery - Photos Yes We Camp

Ce collectif d’architectes, d’urbanistes et d’artistes est né à Marseille, en 2013. Depuis, de nombreux projets sont venus enrichir leur expérience et leur envie de créer des lieux de vie, tremplins des actions collectives. La preuve par l’exemple avec Vive les Groues, à Nanterre.

C’est à l’occasion de l’événement Marseille, capitale européenne de la culture que l’idée leur est venue. Installer un camping urbain et un village artistique accessibles au public venu de toute l’Europe, durant les huit mois de la manifestation. Ainsi, depuis 2013, l’association Yes We Camp, n’a cessé d’investir des lieux pour leur donner vie et visage humain. À Paris, dans le 14e arrondissement, sur le site de l’ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul, les Grands Voisins propose des activités collectives qui accompagnent la transformation du quartier. À Aubervilliers, une friche clôturée est devenue un lieu de promenade pour les riverains. Dans les Cévennes, l'ouverture d'une buvette/épicerie a anime le village de Saint-Martin-de-Boubaux. A Arcueil-Cachan, des manifestations artistiques et culturelles accompagnent les étapes du chantier de la gare RER. La liste est longue et se double de projets urbains expérimentaux tel qu’Habitarium, à Roubaix pour y installer un camping-village sur le toit de La Condition Publique, établissement public de coopération culturelle. Ou encore dans les quartiers nord de Marseille, pour transformer 20 hectares de collines en un…

Ambitions version papier

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Tiny house Nantes, France, Laetitia Dupré

LES TINY HOUSE

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LES TINY HOUSE

Effet de mode ou solution à la crise ?

Texte Nelly Seznec - Photos Lionel Léger

Respect de l’environnement, qualité de vie, aspiration philosophique, nécessité économique… Une nouvelle forme d’habitat se développe : la Tiny House ou micro-maison mobile. Serait-ce une solution à la faible densité de population ? Un moyen de devenir propriétaires pour les familles touchées par le chômage ? Une alternative écologique ? Une maison de poupées pour bobos ? Ambitions a mené son enquête.

Jusque-là, on pouvait évaluer son niveau de vie à la marque de sa voiture, à la destination de ses vacances... et bien sûr à la superficie de sa maison. Mais ça c’était avant. Avant que Pôle emploi n’ait fait le plein, avant le surendettement des ménages, avant que le prix de l’immobilier s’envole, avant que les conditions d’acceptation des prêts bancaires deviennent drastiques. Alors, souhaités ou contraints, nos modes de vie évoluent. C’est pourquoi, de plus en plus de personnes souhaitent vivre en autonomie et, dans la foulée, accorder leur vie au rythme de la nature.

MADE IN USA

C’est sans doute ce qui explique le succès français des campingcar (on compte aujourd’hui 400 000 immatriculations sur le sol français) et, plus récemment, l’engouement pour les micro-maisons. Le mouvement des Tiny House vient des Etats-Unis et date du début des années 2000 (suite à la crise des subprimes), talonné par le Québec.

Quinze ans plus tard, la France s’intéresse...