Sismikazot

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sismikazot

Reportage Nelly Seznec

Aller-retour au pays du street art, dans le Lot. Aller dans le passé de Paul Soquet et de Rémi Tournier, retour dans la vie du duo Sismikazot, qui peint et écrit notre histoire sur les murs de France.

Tout a commencé à Cornac, petit village du Lot, proche de Saint-Céré. Et ça continue encore et encore... Paul Soquet, 33 ans, et Rémi Tournier, 32 ans, alias Sismikazot, ont usé leurs survêts sur les chaises du collège de Saint-Céré. Aujourd’hui, c’est dans l’ancienne école communale de Cornac qu’ils ont installé leur atelier. Leur amitié ne date pas d’hier, avec pour ciments le rap, le graffiti, la photographie, la peinture, les rencontres. Toute une histoire.

Du rap au graff

Années 90, années lycée, années rap. Chacun s’y essaye de son côté, avec une passion toute adolescente. De là, à s’intéresser aux graffitis, il n’y a qu’un pas. Que chacun va franchir. À force de voir des graffs sur…

Le verre politique

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présidentielles 2017

le verre politique

Texte Nelly Seznec - Vidéos Nina Guérineau de Lamérie

Nina, jeune journaliste, parcourt la France, depuis le 13 novembre et jusqu'au 7 mai, pour recueillir les souhaits et les rêves des 18-30 ans à la veille de l'élection présidentielle de mai 2017. Pour ce faire, chaque semaine,...

Uniterres

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Uniterres

Texte Sandrine Edery - Photos Lionel Léger

Lutter contre le gaspillage alimentaire grâce à des commandes anticipées auprès d’agriculteurs fragilisés et fournir des épiceries solidaires en légumes frais, tels sont les objectifs de Véronique Blanchot, responsable du programme Andes Uniterres. Interview.

Ambitions : Qu’est-ce qu’Uniterres ?
Véronique Blanchot : Uniterres est un programme d’Andes (Association nationale du développement des épiceries solidaires), principal réseau d’aide alimentaire français qui, depuis dix ans, soutient le développement des épiceries solidaires. Ce programme vise à rapprocher l’aide alimentaire des petits producteurs locaux et à mettre en place des actions participatives autour de la consommation de fruits et légumes frais.

Ambitions : Vous êtes à l’origine
du dispositif solidaire Uniterres, pourriez-vous nous dire quand et comment l’idée est née ?
V. Blanchot : Le programme fonctionne depuis 2012. Mais l’idée m’est venue en 2009 suite à une double problématique que je rencontrais à Andes. D’une part, l’augmentation des agriculteurs en difficulté qui étaient orientés vers l’aide alimentaire par la MSA (Mutualité sociale agricole). D’autre part, l’absence de fruits et de légumes frais et de qualité dans ce même réseau. De ces deux faiblesses, il fallait créer une force. C’est en sortant d’une réunion avec la MSA que je me suis dit qu’il faudrait créer une AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) de l’aide alimentaire.
Moins de 1 % des bénéficiaires ne mangeaient pas…

LES TINY HOUSE

Tiny house Nantes, France, Laetitia Dupré

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LES TINY HOUSE

Effet de mode ou solution à la crise ?

Texte Nelly Seznec - Photos Lionel Léger

Respect de l’environnement, qualité de vie, aspiration philosophique, nécessité économique… Une nouvelle forme d’habitat se développe : la Tiny House ou micro-maison mobile. Serait-ce une solution à la faible densité de population ? Un moyen de devenir propriétaires pour les familles touchées par le chômage ? Une alternative écologique ? Une maison de poupées pour bobos ? Ambitions a mené son enquête.

Jusque-là, on pouvait évaluer son niveau de vie à la marque de sa voiture, à la destination de ses vacances... et bien sûr à la superficie de sa maison. Mais ça c’était avant. Avant que Pôle emploi n’ait fait le plein, avant le surendettement des ménages, avant que le prix de l’immobilier s’envole, avant que les conditions d’acceptation des prêts bancaires deviennent drastiques. Alors, souhaités ou contraints, nos modes de vie évoluent. C’est pourquoi, de plus en plus de personnes souhaitent vivre en autonomie et, dans la foulée, accorder leur vie au rythme de la nature.

MADE IN USA

C’est sans doute ce qui explique le succès français des campingcar (on compte aujourd’hui 400 000 immatriculations sur le sol français) et, plus récemment, l’engouement pour les micro-maisons. Le mouvement des Tiny House vient des Etats-Unis et date du début des années 2000 (suite à la crise des subprimes), talonné par le Québec.

Quinze ans plus tard, la France s’intéresse...