réparation et custumisation de sneakers

Docteur Sneaker

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DOCTEUR SNEAKER

est à pied d’œuvre

Texte Nelly Seznec - Photos Lionel Léger

Inutile de cirer les pompes de Dr Sneaker pour qu’il accepte un entretien, il est au taquet. Ça tombe bien, on adore ce qu’il fait. Alors, merci Doc. Tous ceux, qui se laissent convaincre d’acheter (cher) la basket à la mode, vont aussi lui dire merci !

MAIS C’EST QUOI DR SNEAKER ?

Une clinique de la chaussure de sport située à Toulouse et qui, grâce à son site (www.docteursneaker.fr), réceptionne de tous les coins de France des sneakers en piteux état. Le but de la start-up : donner une nouvelle vie à des chaussures souvent hors de prix et bourrées des souvenirs de son heureux propriétaire. Pompes sentimentales. Alors, pourquoi les jeter quand quelqu’un se propose de les guérir ?

QUI EST CE DOC ?

David Mensah, 24 ans, étudiant en 4e année d’école de commerce a trouvé cette idée pour laquelle tout parent d’ado le vénérera ! Le bac en poche, David (Mensah) quitte sa Côte d’Ivoire natale pour la France. A l’université, il obtient une licence, puis fonce vers une école de commerce, là où il considère que l’éducation est « bien plus interactive ». Le premier trimestre de la 3e année, il le passe en République tchèque. Il n’y trouve pas grand-chose à faire. Et, curieusement, une invitation à une soirée va déclencher...

Emmaüs

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LE LABO DE L'ABBE

De fil en aiguille ils sont arrivés à la friperie solidaire

Texte Sandrine Edery – Photos Lionel Léger

C’est dans un quartier pavillonnaire de Maisons-Alfort que l’atelier Emmaüs la Friperie solidaire est installé. Ici, les vêtements d’occasion sont triés, recyclés ou servent à créer de nouvelles pièces sous la marque du Labo de l’Abbé dans la boutique du même nom, rue Oberkampf, à Paris, ou au Salon Emmaüs de Paris en juin. Une nouvelle vie pour ces textiles comme pour les hommes et les femmes qui travaillent à l’atelier. Alice Launet, la nouvelle directrice des trois boutiques et de l’atelier, raconte.

Ambitions : Emmaüs la Friperie solidaire est tout à fait dans l’air du temps avec cette idée de recyclage et de création. D’où est venue l’idée ?

Alice Launet : L’atelier de couture est spécifique à la Friperie solidaire. Malgré le tri, le recyclage (certains vêtements servent à faire des isolants pour l’habitat) et la revente, il nous reste beaucoup d’habits. Nous nous sommes alors dit que créer un atelier de couture pour les revaloriser permettrait d’optimiser l’écoulement des pièces.

Ambitions : Était-ce une nécessité économique, pour continuer d’employer et de former plus de personnes, ou une envie de mettre en place une antenne créative ?

Alice Launet : Les deux. L’association existe depuis 2002 et n’était pas, au début, un chantier d’insertion. En 2008, on a obtenu l’agrément de l’État pour accueillir les personnes les plus éloignées de l’emploi. En 2012, on a créé un atelier de couture et, en même temps, on a déposé une marque qui s’appelle le Labo de l’Abbé. C’est une des caractéristiques de la Friperie solidaire et c’est unique en France. D’ailleurs, nous aimerions bien développer cette branche au sein de l’atelier de couture.
Nous avons trois activités : la première, c’est la reprise de vêtements (remise en état) qui permettra la mise en vente. La seconde, c’est la customisation (par exemple, un changement de doublure) et la troisième, c’est la création de pièces uniques. Ces deux dernières portent la marque le Labo de l’Abbé.
Ces vêtements sont vendus dans nos trois boutiques : à Alfortville et à Paris-Reuilly-Diderot (friperie classique), ainsi qu’à Paris-Oberkampf où l’on trouve nos créations et de la fripe un peu plus vintage et « parisienne ». Plus ponctuellement, nous organisons des ventes au Point éphémère, une salle de spectacles parisienne.

Ambitions : La clientèle de la Friperie solidaire a-t-elle changé ? ...