Artistes débutants, galiéristes innovants, parcours étonnants… Retrouvez ici, les différentes initiatives qui encouragent la création artistique et partagez vos talents.

FRESQUES PEINTES

Sismikazot

Quel est le point commun entre un collège dans le Berry, un lycée à Granville, un bus anglais à Brive, une avenue sous un pont à Toulouse, une maison d’arrêt à Épinal, un domaine viticole en Sancerre et un ancien abattoir à Casablanca ? Chacun de ces lieux a enrichi son patrimoine architectural avec une fresque monumentale réalisée par deux artistes peintres, Rémi Tournier et Paul Soquet, alias Sismikazot.
 Originaires du Lot, ces deux anciens graffeurs ont beaucoup cultivé leur passion pour en faire un talent. L’un vit à Toulouse, l’autre à Mios (sur le bassin d’Arcachon), mais ils se retrouvent chaque semaine dans leur atelier à Cornac (dans le Lot), qu’ils transforment parfois en lieu d’exposition.

Vous en rêviez !
Toutes les fresques de Sismikazot sont liées par des histoires, des rencontres et, la plupart du temps, les gens viennent à eux pour concevoir un projet. Ici, pas de tarif prédéfini tant chaque réalisation est unique et se construit brique par brique. Seules, deux conditions ne sont pas négociables. La première : leur confier un mur. La deuxième : leur donner carte blanche.

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PUBLIÉ LE 11 JUILLET 2017


PERFORMANCE PEINTURE

La Colombie soutenue par des artistes marseillais

En 2017, nous célébrons l’année croisée entre la France et la Colombie. Ce programme est mis en œuvre par l’Institut français (www.institutfrancais.com/fr/saisons/colombie) et a pour objectif de renforcer les relations entre les deux pays, tant au niveau économique que culturel.

C’est pour cette occasion que deux associations, Femmes en images et Vues d’ici et d’ailleurs, organisent un projet artistique et solidaire
La réalisation d’une toile grand format en direct par deux artistes colombiens Jesùs et Pablo Calle (père et fils) et deux artistes français Floriande Cherel et Myrthéa Bonnet.
Des musiciens et conteurs, (français et hispaniques) rythmeront cette performance.
L’évènement aura lieu au restaurant Living Arts et sera suivi, le 28 juin à 18 heures, d’une vente aux enchères, au profit de la fondation Enfance 2/32 France Colombie (www.enfances232.org/fr/). Cette fondation participe au programme de construction « Paix en Colombie, et mène de nombreux projets pour permettre à chacun de retrouver sa place dans une société meurtrie par des années de conflits.

Egalement, au programme, la projection du film « Les enfants de la nouvelle Colombie ». En présence des réalisateurs Sylvie Arnaud et Frédéric Bonnet.

Samedi 10 juin 2017 de 14 heures à 19 heures au restaurant Living Arts, 50 cours Julien, 13006 Marseille.

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PUBLIÉ LE 7 JUIN 2017


SALON DE LA PHOTO DOCUMENTAIRE

What’s up photo doc

C’est au cœur de Paris, dans la superbe Halle des Blancs Manteaux, mise en scène pour l’occasion par Lelia Thimonier et Emilie Grouard, que s’est tenue, du 28 avril au 1er mai, la Foire internationale de la photographie documentaire, version 2017, dont les parrains sont Sarah Adler et Raphaël Nadjari. Une vingtaine d’exposants, galeries, agences, collectifs et quelque 70 photographes étaient présents.

Charlotte Flossaud, fondatrice et directrice artistique de l’évènement, se réjouit de la qualité de la programmation due à une sélection rigoureuse et à la diversité de propositions très esthétiques. Tout cela dans le but de continuer la réflexion sur la photographie documentaire, de la rendre accessible, c’est-à-dire l’imaginer chez soi avec son histoire, mais aussi d’encourager la nouvelle génération de photographes, militante, engagée et exigeante dans sa réflexion sur le monde. Collectionneurs, amateurs et professionnels ont aussi participé aux débats, rencontres, signatures de livres et projections de films.
Plusieurs réflexions sont en cours pour l’édition 2018 :
– recherche d’autres sponsors, malgré le soutien, cette année, de Triodos finance, et de son nouveau modèle bancaire tourné vers l’économie durable et responsable ;
– développement du bureau de presse pour booster la communication ;
– recherches d’astuces commerciales avec des ventes de tirages plus accessibles et plus adaptés à la diversité des visiteurs.

La présence d’Ambitions sur le salon a permis à 3 photographes indépendants de cohabiter sur le même stand. Dans cet espace participatif, ils ont pu exposer leurs photos.

Sur la photo, de gauche à droite Aurélien Hatt, Sandrine Edery, Arnaud du Boistesselin et Lionel Léger.
© Didier de Faÿs

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PUBLIÉ LE 5 MAI 2017


EXPOSITION VENTE

Des enchères autour d’un verre

C’est la deuxième édition de « À l’encan* », une étonnante vente aux enchères qui a eu lieu vendredi 31 mars, à l’hôtel Ryad de Marseille. Cette manifestation organisée par l’association ARSCOM, poursuit deux buts : dédramatiser les ventes aux enchères d’œuvres d’art auprès d’un public profane et promouvoir des artistes contemporains. Ce printemps, 18 artistes ont travaillé sur une taie d’oreiller. En effet, le principe de cet événement est que les artistes s’approprient un objet de la vie courante, fourni par le lieu qui accueille l’évènement, pour en faire une œuvre d’art à part entière. Leur travail était exposé à l’hôtel Ryad depuis le 24 mars. Le public disposait d’une semaine pour découvrir et apprécier le travail de ces plasticiens.
Et puis, le 31 mars, la vente aux enchères démarrait en présence des artistes. Mise à prix : 50 €, prix d’amis… avant les enchères. Le produit de la vente sera partagé équitablement entre tous
les artistes. En tout état de cause, voici une initiative originale
qui dépoussière totalement les ventes à l’encan.
Enfin des enchères 2.0 !
* « À l’encan » signifiait au Moyen-âge, « aux enchères ».
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PUBLIÉ LE 5 AVRIL 2017


PHOTOGRAPHIE

Louis Witter, 21 ans, photographe indépendant

Je viens de terminer mes trois années d’étude de journalisme à Paris. Durant ces études, j’ai effectué plusieurs stages dans des médias francophones, en France et à l’étranger. Si j’ai parfois réussi à publier des photos en tant que pigiste dans certains médias, démarrer dans ce métier est compliqué, mais pas impossible. Actuellement, je prépare mon départ pour Beyrouth où je vais m’installer pour quelques mois. Je compte bien y effectuer des reportages qui intéresseront journaux.
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PUBLIÉ LE 23 AVRIL 2016