Artistes débutants, galiéristes innovants, parcours étonnants… Retrouvez ici, les différentes initiatives qui encouragent la création artistique et partagez vos talents.

UNE POINTE DE LIBERTÉ ARTISTIQUE

Une galerie d’art à Port-Médoc

Le LAC (comprenez Lieu d’art contemporain) est la nouvelle galerie de Port-Médoc. Son premier défi à relever ? Faire oublier sa situation géographique (un peu extrême) et inciter les touristes à y venir. Connaissez-vous La pointe de Grave ? Savez-vous où se trouve Port-Médoc ?
Réponses : face à Royan, de l’autre côté de l’estuaire de la Gironde, à 100 km au nord de Bordeaux, sur la commune du Verdon-sur-Mer.

Si vous venez de Royan, il faut prendre le bac, qui transporte en 20 minutes flôts en mains, plusieurs fois par jour, voitures et piétons. Destination : les longues plages désertes et sauvages de la Pointe. Mais voilà, à peine descendus du bac, les incorrigibles touristes filent vers Soulac ou les châteaux du Médoc, sans marquer un arrêt au Verdon, et encore moins à Port-Médoc.
Voici donc le 2e défi : faire venir les amateurs d’art dans ce lieu méconnu.

C’est Heidi Moriot, artiste et commissaire de la galerie, qui a décidé de relever ces défis.
Son idée : créer une dynamique, un lieu qui accueille et regroupe les artistes locaux ou attachés à la région, pour attirer la population locale et les touristes.
Sa devise : tout se joue sur l’instant, dès lors qu’une création provoque le questionnement, c’est gagné ! Cela permet de redonner du sens dans un monde qui en perd.
Sa chance : avoir rencontré une personne qui souhaite soutenir l’art dans la région et qui lui a mis à disposition un local pour les expositions. Grâce à tout cela, LAC va se construire au fil des réflexions et, malgré le manque de soutien des communes voisines, les artistes vont s’approprier le lieu, créer des passerelles avec des galeries voisines, donner l’envie de s’engager afin d’insuffler une âme dans ce lieu méconnu.

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PUBLIÉ LE 2 DÉMBRE 2017 2017

 


LA PHOTO DU FUTUR

Conor Nickerson

La photographie n’a pas finit de nous faire rêver ! Le magicien, Conor Nickerson, se sert de sa baguette magique Photoshop pour incruster son image actuelle sur les photos de son enfance. Photographe et musicien américain, résidant souvent à Montréal, il travaille en freelance et réalise des projets indépendants. Sa série « moi, traînant avec moi-même » représente des montages photographiques où il a intégré son image d’adulte sur de vieilles photos de famille.

Photography has not finished making us dream! The wizard, Conor Nickerson, uses his Photoshop magic wand to overlay his current image on the photos of his childhood. As an american photographer and musician who often resides in Montreal, he works as a freelance and carries out independent projects. His series « Myself hanging out with myself, c. 1997-2005. » represents photographic montage where he incorporates his adult image on old family photos.

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PUBLIÉ LE 31 OCTOBRE 2017

 


FRESQUES PEINTES

 

Sismikazot

Quel est le point commun entre un collège dans le Berry, un lycée à Granville, un bus anglais à Brive, une avenue sous un pont à Toulouse, une maison d’arrêt à Épinal, un domaine viticole en Sancerre et un ancien abattoir à Casablanca ? Chacun de ces lieux a enrichi son patrimoine architectural avec une fresque monumentale réalisée par deux artistes peintres, Rémi Tournier et Paul Soquet, alias Sismikazot.
 Originaires du Lot, ces deux anciens graffeurs ont beaucoup cultivé leur passion pour en faire un talent. L’un vit à Toulouse, l’autre à Mios (sur le bassin d’Arcachon), mais ils se retrouvent chaque semaine dans leur atelier à Cornac (dans le Lot), qu’ils transforment parfois en lieu d’exposition.

Vous en rêviez !
Toutes les fresques de Sismikazot sont liées par des histoires, des rencontres et, la plupart du temps, les gens viennent à eux pour concevoir un projet. Ici, pas de tarif prédéfini tant chaque réalisation est unique et se construit brique par brique. Seules, deux conditions ne sont pas négociables. La première : leur confier un mur. La deuxième : leur donner carte blanche.

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PUBLIÉ LE 11 JUILLET 2017

 


PERFORMANCE PEINTURE

 

La Colombie soutenue par des artistes marseillais

En 2017, nous célébrons l’année croisée entre la France et la Colombie. Ce programme est mis en œuvre par l’Institut français (www.institutfrancais.com/fr/saisons/colombie) et a pour objectif de renforcer les relations entre les deux pays, tant au niveau économique que culturel.

C’est pour cette occasion que deux associations, Femmes en images et Vues d’ici et d’ailleurs, organisent un projet artistique et solidaire
La réalisation d’une toile grand format en direct par deux artistes colombiens Jesùs et Pablo Calle (père et fils) et deux artistes français Floriande Cherel et Myrthéa Bonnet.
Des musiciens et conteurs, (français et hispaniques) rythmeront cette performance.
L’évènement aura lieu au restaurant Living Arts et sera suivi, le 28 juin à 18 heures, d’une vente aux enchères, au profit de la fondation Enfance 2/32 France Colombie (www.enfances232.org/fr/). Cette fondation participe au programme de construction « Paix en Colombie, et mène de nombreux projets pour permettre à chacun de retrouver sa place dans une société meurtrie par des années de conflits.

Egalement, au programme, la projection du film « Les enfants de la nouvelle Colombie ». En présence des réalisateurs Sylvie Arnaud et Frédéric Bonnet.

Samedi 10 juin 2017 de 14 heures à 19 heures au restaurant Living Arts, 50 cours Julien, 13006 Marseille.

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PUBLIÉ LE 7 JUIN 2017

 


SALON DE LA PHOTO DOCUMENTAIRE

 

What’s up photo doc

C’est au cœur de Paris, dans la superbe Halle des Blancs Manteaux, mise en scène pour l’occasion par Lelia Thimonier et Emilie Grouard, que s’est tenue, du 28 avril au 1er mai, la Foire internationale de la photographie documentaire, version 2017, dont les parrains sont Sarah Adler et Raphaël Nadjari. Une vingtaine d’exposants, galeries, agences, collectifs et quelque 70 photographes étaient présents.

Charlotte Flossaud, fondatrice et directrice artistique de l’évènement, se réjouit de la qualité de la programmation due à une sélection rigoureuse et à la diversité de propositions très esthétiques. Tout cela dans le but de continuer la réflexion sur la photographie documentaire, de la rendre accessible, c’est-à-dire l’imaginer chez soi avec son histoire, mais aussi d’encourager la nouvelle génération de photographes, militante, engagée et exigeante dans sa réflexion sur le monde. Collectionneurs, amateurs et professionnels ont aussi participé aux débats, rencontres, signatures de livres et projections de films.
Plusieurs réflexions sont en cours pour l’édition 2018 :
– recherche d’autres sponsors, malgré le soutien, cette année, de Triodos finance, et de son nouveau modèle bancaire tourné vers l’économie durable et responsable ;
– développement du bureau de presse pour booster la communication ;
– recherches d’astuces commerciales avec des ventes de tirages plus accessibles et plus adaptés à la diversité des visiteurs.

La présence d’Ambitions sur le salon a permis à 3 photographes indépendants de cohabiter sur le même stand. Dans cet espace participatif, ils ont pu exposer leurs photos.

Sur la photo, de gauche à droite Aurélien Hatt, Sandrine Edery, Arnaud du Boistesselin et Lionel Léger.
© Didier de Faÿs

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PUBLIÉ LE 5 MAI 2017

 


EXPOSITION VENTE

 

Des enchères autour d’un verre

C’est la deuxième édition de « À l’encan* », une étonnante vente aux enchères qui a eu lieu vendredi 31 mars, à l’hôtel Ryad de Marseille. Cette manifestation organisée par l’association ARSCOM, poursuit deux buts : dédramatiser les ventes aux enchères d’œuvres d’art auprès d’un public profane et promouvoir des artistes contemporains. Ce printemps, 18 artistes ont travaillé sur une taie d’oreiller. En effet, le principe de cet événement est que les artistes s’approprient un objet de la vie courante, fourni par le lieu qui accueille l’évènement, pour en faire une œuvre d’art à part entière. Leur travail était exposé à l’hôtel Ryad depuis le 24 mars. Le public disposait d’une semaine pour découvrir et apprécier le travail de ces plasticiens.
Et puis, le 31 mars, la vente aux enchères démarrait en présence des artistes. Mise à prix : 50 €, prix d’amis… avant les enchères. Le produit de la vente sera partagé équitablement entre tous
les artistes. En tout état de cause, voici une initiative originale
qui dépoussière totalement les ventes à l’encan.
Enfin des enchères 2.0 !
* « À l’encan » signifiait au Moyen-âge, « aux enchères ».
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PUBLIÉ LE 5 AVRIL 2017

 


PHOTOGRAPHIE

 

Louis Witter, 21 ans, photographe indépendant

Je viens de terminer mes trois années d’étude de journalisme à Paris. Durant ces études, j’ai effectué plusieurs stages dans des médias francophones, en France et à l’étranger. Si j’ai parfois réussi à publier des photos en tant que pigiste dans certains médias, démarrer dans ce métier est compliqué, mais pas impossible. Actuellement, je prépare mon départ pour Beyrouth où je vais m’installer pour quelques mois. Je compte bien y effectuer des reportages qui intéresseront journaux.
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PUBLIÉ LE 23 AVRIL 2016