Sismikazot

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sismikazot

Reportage Nelly Seznec

Aller-retour au pays du street art, dans le Lot. Aller dans le passé de Paul Soquet et de Rémi Tournier, retour dans la vie du duo Sismikazot, qui peint et écrit notre histoire sur les murs de France.

Tout a commencé à Cornac, petit village du Lot, proche de Saint-Céré. Et ça continue encore et encore... Paul Soquet, 33 ans, et Rémi Tournier, 32 ans, alias Sismikazot, ont usé leurs survêts sur les chaises du collège de Saint-Céré. Aujourd’hui, c’est dans l’ancienne école communale de Cornac qu’ils ont installé leur atelier. Leur amitié ne date pas d’hier, avec pour ciments le rap, le graffiti, la photographie, la peinture, les rencontres. Toute une histoire.

Du rap au graff

Années 90, années lycée, années rap. Chacun s’y essaye de son côté, avec une passion toute adolescente. De là, à s’intéresser aux graffitis, il n’y a qu’un pas. Que chacun va franchir. À force de voir des graffs sur…

cinecyclo

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cinecyclo

Texte Aurélie Hazard - Photos Cinécyclo

L’idée est simple et joyeuse : il s’agit de projeter des films dans les coins les plus reculés de la planète… grâce à un générateur à pédales ! Ainsi, Cinécyclo fait entrer le 7e art, là où il n’y a aucune salle de ciné. Travelling dans les villages du Sénégal.

À l’origine de Cinécyclo, il y a Vincent Hanrion. En 2012, lui vient l’idée d’un cinéma ambulant alors que, jeune diplômé des Arts décoratifs de Strasbourg, il s’envole pour Québec (Canada) afin d’y effectuer un stage professionnalisant de trois mois. Il y restera trois ans. Sur place, il monte un cinéclub et en profite pour regarder beaucoup de films qui nourrissent son « esprit créatif » et tester de nouvelles aventures comme « dormir dehors sous la neige ». Rapidement, il acquiert la certitude qu’une vie classique n’est pas pour lui.

Un vélo dans la tête

Alors, pour étancher cette soif d’aventures, pourquoi ne pas se lancer dans un tour du monde ! Le hic ?…

Diaporama

LA GÉNÉRATION QUI CASSE LES CODES Après de brillantes études, Camille, 24 ans, vient d'ouvrir une boutique-salon de thé "com(m)e en Angleterre" à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines). Ici, pas de cocorico, mais plutôt un style que ne renierait pas la Queen, pas de Paris-Brest mais des shortbread, pas de rouge-lime mais des thés anglais.

Texte et photos Nelly Seznec

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Freegan Pony

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Freegan Pony

Texte Sandrine Edery

C’est la deuxième année que Freegan Pony participe à We Love Green, un festival de musique engagé et écolo qui correspond aux valeurs du restaurant solidaire.

Le festival We Love Green a investi le bois de Vincennes, près de Paris, les 10 et 11 juin. Si vous aimez le vert, c’est the place to be. En dehors d’une scène musicale internationale variée et tendance, mêlant valeurs sûres et groupes émergents, le green 2017 renouvelait l’expérience du Think Tank, sorte de laboratoire d’idées et d’échanges en matières d’innovations environnementales.
Au programme, conférences, projections et tables rondes pour ouvrir le champ des possibles en matière de développement durable. En outre, un workshop d’expérimentations scénographiques a permis à la jeune génération de designers et d’étudiants de proposer, en amont, plus de 100 projets pour imaginer la scénographie de l’événement. Les vingt projets sélectionnés par un jury d’experts de l’art, de la scénographie ou du design, ont été présentés durant le festival.

Ecouter, voir et… déguster

Les lovers du green en ont pris, cette année encore, plein les yeux et les oreilles. Pour autant, il n’était pas question…

Olympiades des métiers

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Olympiades des metiers

Texte Aurélie Hazard - Photos Olympiades

C’est à Bordeaux que se sont déroulées, les finales nationales de la 44e édition des Olympiades des métiers. Véritable vitrine des savoir-faire français et de jeunes talents. Seule condition pour être candidat : avoir la gagne.

Co-organisées par la région Nouvelle-Aquitaine et WorldSkills qui, depuis soixante-cinq ans promeut la formation professionnelle, les finales nationales de la 44e édition des Olympiades des métiers sont très attendues. Pour les candidats en compétition, cet événement constitue une opportunité : démontrer ses talents et ses savoir-faire devant des jurys de professionnels. Pour WorldSkills, engagée dans la reconnaissance et la promotion des formations professionnelles, ce rendez-vous biennal leur permet, comme le souligne Michel Guisembert de…

Viacti

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Viacti

Texte Aurélie Hazard - Photos Lionel Léger

Lutter contre la perte d’autonomie, d’estime et de confiance en soi, en proposant des ateliers d’activité physique adaptée à des personnes en situation de précarité ou de handicap. Telle est l’ambition de Viacti. Focus.

Il y a quasiment sept ans, Michael Mamodhoussen et Stéphane Lusgarten se rencontrent sur les bancs de la faculté Paris-V. Étudiants en Staps (Sciences et techniques des activités physiques et sportives), ils deviennent amis et décident, animés par la même ambition, de construire « un projet qui rendra accessibles et bénéfiques à tous les activités physiques adaptées et santé (Apas) ». Vectrice d’émancipation et de plaisir, cette structure permettra à des personnes « en situation de handicap physique et/ou mental, et en situation de précarité, d’avoir à leur disposition un outil pour maintenir leur autonomie, les rééduquer à l’effort, prévenir les chutes et travailler la confiance et l’estime d’elles-mêmes ». Leur action s’adresse au plus grand nombre possible de jeunes ou de moins jeunes. Leur enjeu n’est autre que de « permettre aux personnes fragilisées de maintenir ou d’acquérir une autonomie par la pratique d’Apas ».

Unis par la passion du mouvement

Le 14 février 2011, Viacti naît. Michael Mamodhoussen et Stéphane Lusgarten sont convaincus que les connaissances et compétences des autres peuvent les aider dans leur mission, ainsi décident-ils d’ouvrir les portes de leur association à d’autres jeunes, soucieux de mettre leurs compétences au service d’une cause solidaire. Alexandre Valensi, diplômé d’une école de commerce et de management de sport, et Initiateur du projet Sport pour toit (qui aide les personnes sans domicilefixe à se réinsérer par le sport) les rejoint en 2014. Margaux et Jean, étudiants en psychomotricité, effectuent actuellement leur dernier stage au sein de l’association. Unis par la même passion du mouvement, il règne…

LES TINY HOUSE

Tiny house Nantes, France, Laetitia Dupré

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LES TINY HOUSE

Effet de mode ou solution à la crise ?

Texte Nelly Seznec - Photos Lionel Léger

Respect de l’environnement, qualité de vie, aspiration philosophique, nécessité économique… Une nouvelle forme d’habitat se développe : la Tiny House ou micro-maison mobile. Serait-ce une solution à la faible densité de population ? Un moyen de devenir propriétaires pour les familles touchées par le chômage ? Une alternative écologique ? Une maison de poupées pour bobos ? Ambitions a mené son enquête.

Jusque-là, on pouvait évaluer son niveau de vie à la marque de sa voiture, à la destination de ses vacances... et bien sûr à la superficie de sa maison. Mais ça c’était avant. Avant que Pôle emploi n’ait fait le plein, avant le surendettement des ménages, avant que le prix de l’immobilier s’envole, avant que les conditions d’acceptation des prêts bancaires deviennent drastiques. Alors, souhaités ou contraints, nos modes de vie évoluent. C’est pourquoi, de plus en plus de personnes souhaitent vivre en autonomie et, dans la foulée, accorder leur vie au rythme de la nature.

MADE IN USA

C’est sans doute ce qui explique le succès français des campingcar (on compte aujourd’hui 400 000 immatriculations sur le sol français) et, plus récemment, l’engouement pour les micro-maisons. Le mouvement des Tiny House vient des Etats-Unis et date du début des années 2000 (suite à la crise des subprimes), talonné par le Québec.

Quinze ans plus tard, la France s’intéresse...

Même

Cosmétiques Même pour malades du cancer

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Meme

Crèmes de femmes

Texte Nelly Seznec - Photos Lionel Léger

Une idée, deux énergies. « Même » est la première marque de produits de beauté développée pour et par les femmes concernées par le cancer. Voilà pour le pitch. Côté réalisation : Judith Levy et Juliette Couturier, deux jeunes femmes bien décidées à apporter du bien-être à celles qui en ont besoin. Mais comment s’y prendre pour entreprendre ?

On pourrait parler de belle histoire si le sujet n’était pas aussi sérieux, mais on ne le fera pas. On pourrait parler de conte de fées tant l’aventure de Judith et Juliette s’est construite au hasard des rencontres, des conseils et de la confiance, mais ça non plus, on ne le fera pas. Ce projet est né d’une envie partagée, de la persévérance, de l’acharnement, de l’altruisme, de leur foi en l’avenir, de leur sourire, de leur sueur. Avec l’énergie de la fée Clochette et le sourire de la Bonne fée.
On va juste parler d’une idée si simple qu’on se demande encore pourquoi personne ne l’a eue avant. Mais, en même temps, on ne va pas jouer les étonnés car, en général, le glam et les paillettes sont ailleurs. En tout cas, pas dans les services d’oncologie (là où l’on soigne les cancers). Et pourtant, il faut une bonne dose de courage pour regarder certaines choses en face, sans atermoiement mais avec bienveillance.

SLOGAN ANTICANCER

« Même » c’est l’idée, le nom de code, puis le nom définitif. Et un slogan : « Même malade, je m’aime, on m’aime. » Il n’existe pas de plus belle déclaration. C’est une promesse de soins cosmétiques adaptés aux femmes en traitement contre le cancer. Lorsque le corps fait mal, qu’il a besoin d’être réconforté mais qu’il ne supporte plus aucun soin, aucun produit, il faut lui prodiguer...

Docteur Sneaker

réparation et custumisation de sneakers

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DOCTEUR SNEAKER

est à pied d’œuvre

Texte Nelly Seznec - Photos Lionel Léger

Inutile de cirer les pompes de Dr Sneaker pour qu’il accepte un entretien, il est au taquet. Ça tombe bien, on adore ce qu’il fait. Alors, merci Doc. Tous ceux, qui se laissent convaincre d’acheter (cher) la basket à la mode, vont aussi lui dire merci !

MAIS C’EST QUOI DR SNEAKER ?

Une clinique de la chaussure de sport située à Toulouse et qui, grâce à son site (www.docteursneaker.fr), réceptionne de tous les coins de France des sneakers en piteux état. Le but de la start-up : donner une nouvelle vie à des chaussures souvent hors de prix et bourrées des souvenirs de son heureux propriétaire. Pompes sentimentales. Alors, pourquoi les jeter quand quelqu’un se propose de les guérir ?

QUI EST CE DOC ?

David Mensah, 24 ans, étudiant en 4e année d’école de commerce a trouvé cette idée pour laquelle tout parent d’ado le vénérera ! Le bac en poche, David (Mensah) quitte sa Côte d’Ivoire natale pour la France. A l’université, il obtient une licence, puis fonce vers une école de commerce, là où il considère que l’éducation est « bien plus interactive ». Le premier trimestre de la 3e année, il le passe en République tchèque. Il n’y trouve pas grand-chose à faire. Et, curieusement, une invitation à une soirée va déclencher...

Emmaüs

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LE LABO DE L'ABBE

De fil en aiguille ils sont arrivés à la friperie solidaire

Texte Sandrine Edery – Photos Lionel Léger

C’est dans un quartier pavillonnaire de Maisons-Alfort que l’atelier Emmaüs la Friperie solidaire est installé. Ici, les vêtements d’occasion sont triés, recyclés ou servent à créer de nouvelles pièces sous la marque du Labo de l’Abbé dans la boutique du même nom, rue Oberkampf, à Paris, ou au Salon Emmaüs de Paris en juin. Une nouvelle vie pour ces textiles comme pour les hommes et les femmes qui travaillent à l’atelier. Alice Launet, la nouvelle directrice des trois boutiques et de l’atelier, raconte.

Ambitions : Emmaüs la Friperie solidaire est tout à fait dans l’air du temps avec cette idée de recyclage et de création. D’où est venue l’idée ?

Alice Launet : L’atelier de couture est spécifique à la Friperie solidaire. Malgré le tri, le recyclage (certains vêtements servent à faire des isolants pour l’habitat) et la revente, il nous reste beaucoup d’habits. Nous nous sommes alors dit que créer un atelier de couture pour les revaloriser permettrait d’optimiser l’écoulement des pièces.

Ambitions : Était-ce une nécessité économique, pour continuer d’employer et de former plus de personnes, ou une envie de mettre en place une antenne créative ?

Alice Launet : Les deux. L’association existe depuis 2002 et n’était pas, au début, un chantier d’insertion. En 2008, on a obtenu l’agrément de l’État pour accueillir les personnes les plus éloignées de l’emploi. En 2012, on a créé un atelier de couture et, en même temps, on a déposé une marque qui s’appelle le Labo de l’Abbé. C’est une des caractéristiques de la Friperie solidaire et c’est unique en France. D’ailleurs, nous aimerions bien développer cette branche au sein de l’atelier de couture.
Nous avons trois activités : la première, c’est la reprise de vêtements (remise en état) qui permettra la mise en vente. La seconde, c’est la customisation (par exemple, un changement de doublure) et la troisième, c’est la création de pièces uniques. Ces deux dernières portent la marque le Labo de l’Abbé.
Ces vêtements sont vendus dans nos trois boutiques : à Alfortville et à Paris-Reuilly-Diderot (friperie classique), ainsi qu’à Paris-Oberkampf où l’on trouve nos créations et de la fripe un peu plus vintage et « parisienne ». Plus ponctuellement, nous organisons des ventes au Point éphémère, une salle de spectacles parisienne.

Ambitions : La clientèle de la Friperie solidaire a-t-elle changé ? ...