LabBoite

Ci-dessous un extrait de l'article. Pour accéder gratuitement à la totalité, créez votre compte.
Créer un compte

LabBoite

fabrique du lien

 

Texte Sandrine Edery - Photos Lionel Léger

A Cergy, un fablab propose un espace pour échanger, réfléchir et réaliser ses projets. La journée consacrée aux rencontres des initiatives locales était l’occasion de s’y retrouver.

Bastien Vernier, fabmanager diffuse son enthousiasme dans LabBoîte.

LabBoîte s’est installé dans les locaux d’une ancienne banque, entre le parc et le parvis de la préfecture, à Cergy, ex ville nouvelle du Val d’Oise, présentée, par ses fondateurs comme un territoire propice à l’expression de la créativité et de l’innovation. La ville, qui accueille près de 63 000 habitants, est pourtant un désert en matière de lieux conviviaux pour les jeunes. Et pourtant, il existe LabBoîte, un tiers lieu, un fablab : le bon plan pour se retrouver sans avoir à dépenser.



Les grandes baies vitrées de la façade contrastent avec l’univers béton de la dalle et incitent à entrer dans ce lieu où les salles modulables et les ateliers, répartis sur deux étages sont comme des tiroirs à idées. Etudiants, associations, entrepreneurs, artistes ou simples bidouilleurs viennent partager, échanger, prototyper, concrétiser et réaliser leurs projets… grâce aux machines, outils et documentation mutualisés.
Bastien Vernier gère le lieu avec Marie-Loup (ingénieure agronome) et deux services civique, Dylan et Valentin (designer). Géographie-urbaniste de formation, il écrit un remarquable mémoire (mention très bien) La Ville Nouvelle : un lieu à part entière ? Curieux de connaître les villes et leurs habitants, c’est aussi un voyageur. Durant quelques années, il s’éloigne de son Val d’Oise natal pour découvrir…

Les groues

Ci-dessous un extrait de l'article. Pour accéder gratuitement à la totalité, créez votre compte.
Créer un compte

Yes We Camp

Les nouveaux explorateurs urbains

 

Texte Sandrine Edery - Photos Yes We Camp

Ce collectif d’architectes, d’urbanistes et d’artistes est né à Marseille, en 2013. Depuis, de nombreux projets sont venus enrichir leur expérience et leur envie de créer des lieux de vie, tremplins des actions collectives. La preuve par l’exemple avec Vive les Groues, à Nanterre.

C’est à l’occasion de l’événement Marseille, capitale européenne de la culture que l’idée leur est venue. Installer un camping urbain et un village artistique accessibles au public venu de toute l’Europe, durant les huit mois de la manifestation. Ainsi, depuis 2013, l’association Yes We Camp, n’a cessé d’investir des lieux pour leur donner vie et visage humain. À Paris, dans le 14e arrondissement, sur le site de l’ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul, les Grands Voisins propose des activités collectives qui accompagnent la transformation du quartier. À Aubervilliers, une friche clôturée est devenue un lieu de promenade pour les riverains. Dans les Cévennes, l'ouverture d'une buvette/épicerie a anime le village de Saint-Martin-de-Boubaux. A Arcueil-Cachan, des manifestations artistiques et culturelles accompagnent les étapes du chantier de la gare RER. La liste est longue et se double de projets urbains expérimentaux tel qu’Habitarium, à Roubaix pour y installer un camping-village sur le toit de La Condition Publique, établissement public de coopération culturelle. Ou encore dans les quartiers nord de Marseille, pour transformer 20 hectares de collines en un…

Ambitions version papier

Ambitions-lemag.fr est un e-magazine de reportages sur des initiatives solidaires et innovantes.
Il est maintenant disponible, 1 fois par an, en version papier

Voir la présentation sur notre chaine YouTube

Uniterres

Nos articles vous sont proposés simultanément en deux versions. Une version PDF, mise en page dans l’esprit d’un magazine papier. Une version mobile pour une lecture qui s'adapte à vos déplacements.
Ci-dessous un extrait de l'article. Pour accéder gratuitement à la totalité, créez votre compte.
Créer un compte

Uniterres

Texte Sandrine Edery - Photos Lionel Léger

Lutter contre le gaspillage alimentaire grâce à des commandes anticipées auprès d’agriculteurs fragilisés et fournir des épiceries solidaires en légumes frais, tels sont les objectifs de Véronique Blanchot, responsable du programme Andes Uniterres. Interview.

Ambitions : Qu’est-ce qu’Uniterres ?
Véronique Blanchot : Uniterres est un programme d’Andes (Association nationale du développement des épiceries solidaires), principal réseau d’aide alimentaire français qui, depuis dix ans, soutient le développement des épiceries solidaires. Ce programme vise à rapprocher l’aide alimentaire des petits producteurs locaux et à mettre en place des actions participatives autour de la consommation de fruits et légumes frais.

Ambitions : Vous êtes à l’origine
du dispositif solidaire Uniterres, pourriez-vous nous dire quand et comment l’idée est née ?
V. Blanchot : Le programme fonctionne depuis 2012. Mais l’idée m’est venue en 2009 suite à une double problématique que je rencontrais à Andes. D’une part, l’augmentation des agriculteurs en difficulté qui étaient orientés vers l’aide alimentaire par la MSA (Mutualité sociale agricole). D’autre part, l’absence de fruits et de légumes frais et de qualité dans ce même réseau. De ces deux faiblesses, il fallait créer une force. C’est en sortant d’une réunion avec la MSA que je me suis dit qu’il faudrait créer une AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) de l’aide alimentaire.
Moins de 1 % des bénéficiaires ne mangeaient pas…

Auparager

Nos articles vous sont proposés simultanément en deux versions. Une version PDF, mise en page dans l’esprit d’un magazine papier. Une version mobile pour une lecture qui s'adapte à vos déplacements.
Ci-dessous un extrait de l'article. Pour accéder gratuitement à la totalité, créez votre compte.
Créer un compte

Auparager

Texte Nelly Seznec - Photos Lionel Léger

Lise, Charles, Maxime et Alexandre, quatre étudiants en hôtellerie-restauration à l’école Ferrandi, cuisinent avec des invendus alimentaires, invitent des personnes démunies à déguster un repas gastronomique, apprennent à des étudiants à tout cuisiner sans rien gâcher. Nous les avons suivis à travers leur croisade culinaire.

Automne 2015. Direction Rungis, le plus grand marché au monde de produits frais est une manne pour ceux qui veulent récupérer, gratuitement, les invendus du jour. Pas la peine d’y être aux aurores, il suffit d’arriver aux alentours de 11 heures, autant dire la fin de journée en langage « rungisien ». Car, plus tôt dans la nuit, les grossistes font du business, ce n’est pas l’heure des bonnes actions.
En revanche, lorsque les jeunes de l’association Auparager déboulent, les marchands leur offrent des caisses de légumes (il suffit qu’un seul légume du lot soit taché), ou une palette entière si un client s’est désisté. Un don exceptionnel de produits frais. Et, côté qualité des produits, Auparager s’y connaît ; côté récup’, ils se donnent à fond. Et ça marche.

DEBUT DE L'HISTOIRE

Juin 2015. Lisbonne. Sur la grande scène du Palais des congrès, sept étudiants de Ferrandi défendent leur projet dans une mise en scène inspirée de l’univers de Star Wars. Des sabres laser maniés par des Stormtroopers essaient de fendre, de part en part, tomates ou concombres. Mais si ces légumes sont conformes aux attentes de nos guerriers...